Première ArTicLe D'Une Nouvelle Hiistoire ...

Première   ArTicLe   D'Une   Nouvelle   Hiistoire   ...

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Bonjour, Tout le monde.
Je vous souhaite la bienvenue sur ConfeSsiOn-Of-Tom,


Pour tout vous dire, cette fiction me tient à coeur comme les précèdentes,
J'espère que vous l'apreçirez tout comme moi et qu'on vivra ensemble une nouvelle & belle aventure.


Je vous Souhaite une très bonne lecture et n'hesitez pas à me donner Vos impressions,
Ils comptent pour moi.


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Magma'

# Posté le jeudi 13 août 2009 18:00

--------------------------- Pro LoGue ---------------------------



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----------J'aimerai dire, il était une fois, mais sachons le aucune de nos histoires n'a commencé comme ça. On est loin des comptes de fées qu'on nous a racontés et que l'on s'est imaginés. C'est certain leur il était une fois est bien différent . . .

----------Leur vie n'est pas faites de tout ce qu'on a l'habitude de connaître. Ils sont loin d'être le couple parfait. Non car les rêves et les perspectives d'avenir ont gâchés cette amour et cette famille. Ils ne sont pas seulement deux à vivre cette tragédie au milieu de tout ça, une petite fille est torturé à cause des déchirements de ces parents. Et leurs amies ne savent plus comment s'y prendre pour éviter qu'ils se fassent du mal l'un l'autre. Mais revenons peu être un peu plus en arrière . . .

----------Quand la culpabilité, l'égoïsme, la colère n'existait pas encore . . . Lorsque l'espoir était la seule raison de ce levé le matin. Revenons à cette époque ou leur histoire à commencé avec seulement un balai en main mais avec des rêves plein la tête . . .





┌---------------------------┐  Pro LoGue  └---------------------------┘

# Posté le dimanche 16 août 2009 19:02

Modifié le lundi 17 août 2009 17:22

Tu Veux Etre Prevenu ?

Tu Veux Etre Prevenu ?
Si Vous Aussi Vous Voulez suivre Cette histoire avec moi,
Il Vous suffit de laissé un Commentaire sur cette Article.


Mais Attention, je ne Préviens pas pour Rien,
Si vous n'avez plus le temps ou l'envie de Suivre ma Fiction,
Dites moi le, je retirez votre lien de cette Article...


Alors qui me rejoint?


( 29 Personnes ...)


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# Posté le dimanche 16 août 2009 19:07

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 15:00

--------------------------- Chapitre Un ---------------------------

┌---------------------------┐ Chapitre Un   └---------------------------┘
[ Trois Ans Au paravent. ]


---------------Magalie âgée de 18 ans sort des vestiaires pour rentrer à nouveau dans le gymnase c'est toujours comme ça. Dès qu'un match se finit Magalie retourne prendre une douche et se mettre en survêtement pour allé faire quelque lancé. Qu'importe qu'elle et son équipe ai gagné ou perdu le match c'est toujours comme ça. Pour elle le basket c'est ça vie, son rêve. Alors que toutes ces coéquipières la félicite elle attrape un ballon et se dirige vers le panier. Ce soir a était une victoire bien mérité contre une équipe qui n'a fait que provoqué les fautes. Jeux de jambes, dribles, tir en suspension ... Tout y passe, un véritable rituel. Pour Magalie c'est important il faut toujours qu'elle se surpasse, qu'elle en donne plus et elle n'a pas le temps pour être fatigué si elle veut joué dans une grande équipe féminine, c'est le moment. Surtout qu'elle a raté le coche à cause de sa blessure à la cheville il y a deux ans. Les recruteurs étaient venus la voir elle et d'autre fille mais vu qu'elle était blessée elle n'a pas pu jouer. Une de ces coéquipières de l'époque a était recruté pour jouer dans l'équipe rêvée de Magalie chez les « Atlanta Hawks », elle s'appelle Sonia et c'est une très grande amie de Magalie. Elles ont grandit dans une banlieue chic de New York. Voisine depuis le très jeune âge elles se sont vite considéré comme deux s½urs et ont trouvé la passion commune du basket.

---------------Peu à peu Magalie commence à épuiser ces forces et décide de faire une pause. Elle s'assoit sur le banc et ouvre sa bouteille d'eau avant de commencer à la liquider. A chaque fois qu'elle fait une faute elle se la repasse en boucle encore et encore dans la tête pour voir ce qu'elle aurait du faire pour éviter cette faute, c'est ce qui rend cette joueuse exceptionnel. Des bruits de roue qui grince attirent l'attention de Magalie qui relève la tête instinctivement. Un homme d'entretien vient de rentrer dans le gymnase, ce garçon est assez grand, ces cheveux sont blonds et prisent dans des dread, il dégage quelque chose d'unique et ça Magalie l'a tout de suite remarqué. Sur ça blousse on peut remarqué trois lettres qui forme son prénom : « Tom »


Tom : Oh désolée je ne vous avez pas remarqué.
Magalie : Ce n'est pas grave. Je vais vous laissez.


---------------Aussi bizarre que ce soit, ces deux jeunes avaient un peu près le même âge et pourtant chacun d'entre eux vouvoyez l'autre. Alors que Magalie range ça bouteille et ces bracelets éponge dans son sac, Tom commençait à nettoyer les gradins. Elle retire son T-shirt et s'asperge de déodorant avant d'en mettre un propre le temps de rentrer chez elle et de prendre une nouvelle douche. Bien évidemment le spectacle n'échappe pas à Tom qui essaie du mieux qu'il peut d'être discret. C'est vrai que pour Magalie à force de se déshabiller dans toutes sorte de vestiaires, la pudeur n'existe plus. Puis après tout ce n'est qu'un homme de ménage qu'es-ce qu'il pourrait bien faire.


Tom : Vous êtes Magalie Lenz ?
Magalie : Oui. Vous me connaissez ?
Tom : Sonia m'a déjà parlé de vous.
Magalie : Vous connaissez Sonia.
Tom : Je l'ai rencontré ici même un après midi ou je travaillais. Et elle m'a parlé de toi très souvent mais je ne t'avais jamais vu. Jusqu'à maintenant.


---------------Il lui lance un joli sourire et elle le trouve très mignon. Peu à peu ils se mettent à parler de tout et de rien oubliant l'un comme l'autre qu'ils ont autre chose à faire mais c'est trop tard ils sont pris dans un élan de bavardage et apparemment ces deux la ont un point commun pour le cancanage.


Magalie : Pourquoi es-ce que tu travailles au lieu d'être chez toi entrain de dormir ?
Tom : C'est compliqué, ma mère n'a pas les moyens de payer ma fac d'architecture alors j'ai trouvé ce petit boulot qui peut me prendre certain après midi mais aussi le soir et le week end.
Magalie : Oh', ça ne doit pas être facile.
Tom : Non j'aime bien.


---------------La vie qu'il avait était différente de celle qu'elle connaît. Ces parents lui ont toujours tout payé les écoles privées avec Sonia, les vêtements de marques, les meilleurs entraîneurs de baskets, le meilleur kinésithérapeute pour sortir de sa blessure à la cheville . . . Et pour une simple école qui ne doit pas coûter beaucoup du moins pour les moyens de Magalie, sa mère ne peut subvenir aux besoins du jeune homme.


Tom : Pourquoi tu es toujours ici ?
Magalie : Comment ça ?
Tom : Pourquoi tu n'es pas dans une équipe de professionnel ?
Magalie : Parce que je n'ai pas était encore remarqué.
Tom : Je suis sur que ça ne devrait pas tarder. Je sais que tu es une très bonne meneuse.
Magalie : Merci.


---------------Des sourires, des regards, de gestes qui ne trompent personne. Ils continuent de discuter encore un peu avant d'échanger leur numéro et de regagner chacun leur vie respectif. Tom allant nettoyer tout ce gymnase ou quelques heures plutôt Magalie jouait à s'en exploser les poumons pour réussir à triompher, à donner le meilleur d'elle-même. Ce soir la chacun d'entre eux envoya un message à Sonia pour dire qu'ils s'étaient rencontrés l'un l'autre. Sonia qui était à Atlanta beaucoup plus au Sud qu'eux ria devant les messages des deux. Elle savait qu'ils entendraient tout de suite bien et depuis le temps qu'elle attendait qu'il se rencontre ce n'était pas trop tôt.


****



---------------Au milieu de la rue, Magalie courait, traversé les routes sans vraiment faire attention. Elle était en retard pour un entraînement à cause d'un professeur qui à voulu parler avec elle d'un de ces devoirs un peu bâclé. Tout ce système scolaire commence à la gaver, elle n'a qu'un but dans sa vie jouer au basket et l'école devient un poids pour elle. Le gymnase n'était plus très loin mais aucun moyen de passé sans se faire renversé ou encore bien même écrasé.


Magalie : Putain !!


---------------Après quelques minutes de forcing au milieu de la route elle entre enfin dans son domaine bien qu'un peu tremper. Ces coéquipières lui demande ce qui c'est passé et la laisse se changer en quatrième vitesse avant d'aller toute s'entraîner. La coach fait un léger débriefing du match du week end et leur demande de faire leur entraînement quotidien. Aujourd'hui n'est pas un très bon jour pour notre jeune fille légèrement malade et irrité à cause de ces cours. Mais bon elle doit bien savoir passer au delà et profiter de ce moment rien qu'à elle. Des claquements de mains la font revenir à la réalité c'est la coach qui fait signe à toutes les filles de venir vers elle, l'équipe continue quelques étirements des poignets alors que la coach explique qu'elle a un imprévu et que donc l'entraînement est écourté, comment gâché la journée encore plus ? Voila la raison de Magalie. Tout le monde rejoint le vestiaire sauf elle, elle tombe à terre et s'allonge à même le sol.


Magalie : Je hais cette journée c'est officiel.


---------------Un rire se fait entendre et Magalie se redresse pour voir qui cela peut être. Cette voix vient de Tom, elle le regarde et se lève avant de le rejoindre dans les gradins lui adressant un bref bonjour avant de s'affaler. Sonia a appelait Magalie il n'y a pas si longtemps pour lui parler un peu et son amie a vite parlé de Tom qu'elle a rencontré il y a quelque semaine. Elle l'a dit à Magalie quel était sur qu'il se passerait quelque chose entre eux deux car il se ressemble du moins d'après elle. Donc depuis Magalie veut passer un peu de temps avec lui pour voir si les dires de Sonia sont vrai. Pourtant elle ne lui trouve rien de très intéressant, il a surtout du charme ça elle ne peut le nié mais c'est plus le genre de personne avec qui elle serait amis.


Tom : Qu'es-ce qui c'est passé ?
Magalie : N'en parlons pas. Tu fais quoi après ?
Tom : Rien de spécial et toi ?
Magalie : Je vais boire un verre avec toi. Donc je vais à la douche et on y va juste après.


× Magalie ×


---------------Nous sommes au Blue-Nut entrain de boire un verre et de parler de tout et de rien et surtout de basket. Il a l'air de s'y connaître très bien et ça me plait je ne pensais pas qu'il savait tout ça, il me dit en jouer de temps en temps au terrain près de chez lui et je lui propose de jouer un jour contre lui. Peut être que je me fais des films mais j'ai bel et bien l'impression qu'il est entrain de flirter avec moi, ces regards, ces gestes et ce sourire qui me fait réellement craquer. Oui il a du charme mais appart ça ? Qu'a-t-il de si spécial ? Sonia me fait énormément d'éloge sur lui, me vante ces mérites mais dans ce cas pourquoi es-ce qu'elle n'a pas eu de relation avec lui si elle est tellement admiratif de ces charmes.


Tom : Appart le basket as-tu d'autre loisir ?
Magalie : Le basket. Et toi ?
Tom : Je vois. Tu es vraiment dedans. Moi j'aime dessiner.
Magalie : Je pense que c'est normal quand on veut être architecte non ?
Tom : Oui. On est pas si différent finalement. Tu veux dansé ?
Magalie : Non je n'aime pas ça.
Tom : Allé vient avec moi.


---------------Il me tire le bras et m'entraîne au milieu de la pièce pour pouvoir être proche de la musique et danser l'un avec l'autre. Je ne bouge pas au début et le regarde bouger son corps dans tout les sens, un sourire se dessine sur mes lèvres et je ne peux m'empêcher de rire, ce garçon n'est tout bonnement pas croyable, il prend mes mains dans les siennes et m'oblige doucement à bouger avec lui. Notre danse improvisé est sens cesse interrompu par nos éclats de rire face à la situation ridicule dans la quel nous sommes. La musique change de rythme et devient plus douce et langoureuse, je vais pour me rasoir mais encore un fois il me retient et approche son corps près du mien. Mon sourire devient timide et je perds toute mon assurance en me noyant dans ces yeux. Mes mains viennent se poser sur épaules alors qu'il enlace ma taille des siennes. J'ai peur d'être maladroite et de marcher sur ces pieds alors je les fixes et je sens mon rythme cardiaque s'accélérer et devenir irrégulier, qu'es-ce qu'il me prend ? Ce n'est qu'un garçon comme j'en rencontre dans la rue et de plus je ne le connais que depuis quelques semaines et je n'ai fait qu'échanger de bref texto. Alors pourquoi j'ai cette drôle d'impression au fond de moi, celle qui vous fait vous sentir tout ra pla pla face à quelqu'un. Quand vous avez l'impression de n'être pas grand-chose tellement il est important dans vos yeux. Je pose finalement ma tête sur son épaule et me laisse lentement bercer par la lenteur de nos mouvements.


Tom : Tu es libre vendredi soir ?
Magalie : Tu veux que l'on se voie ?
Tom : Uniquement si tu es libre.
Magalie : Très bien. Vendredi à huit heures.
Tom : Je suis pressé.


---------------Un sourire bien heureux s'étire sur mon visage, mes mains s'accrochent un peu plus à son t-shirt alors que je vois plusieurs regards se posaient sur moi. Ce sont ceux des fils ou filles d'amis de mon père, des personnes qui viennent d'une certaine catégorie comme je l'ai appelle souvent. Bien évidemment que j'en fais également parti du moins à cause de l'argent de mon père mais je ne suis pas comme eux. Mon père essaie souvent de me faire sortir avec ce genre de personne et moi je préfère les personnes qui ont mes centres d'intérêt et qui ne viennent pas de ce milieu car ils n'essaient jamais de tirer les bonnes grâces de mon père pour sûrement m'avoir et devenir quelqu'un auprès de lui. Tout n'est que par intérêt.


Tom : Quelque chose ne va pas ?
Magalie : Non tout va bien. Je suis juste un peu fatigué, j'aimerai rentrer.



****


---------------Mon père me retient depuis une bonne quinzaine de minutes alors que je devrais déjà rejoindre Tom à l'abri bus. Nous devons manger ensemble au petit bar branché du lac et ensuite je ne sais pas encore ce que nous ferrons. Mais pour le faire il faudrait déjà que mon père me laisse y aller au lieu de me faire ça moral car je ne fréquente pas son milieu et que je nuis à ça réputation. C'est tout ce qui intéresse mes parents et c'est tout ce qui à intéresser les parents de Sonia, qu'on se fonde dans leur masse, dommage on a d'autre idée.


Magalie : Papa, s'il tôt plait, je dois y aller.
Père : Tu vas voir le garçon avec qui les fils Garnier t'ont vu ?
Magalie : Je fais ce que je veux papa.
Père : Tu sais que tu pourrais voir d'autres personnes.
Magalie : Des personnes friquées tu veux dire.
Père : N'oublie pas que c'est ce que tu es aussi ma fille.
Magalie : Je le sais, et c'est en me donnant de l'argent que tu as l'impression de t'occuper de moi.


---------------Je claque la porte et me dépêche pour ne pas faire attendre Tom trop longtemps et qu'il croit que je lui ai fait faux-bond. Mon iPhone fait déjà du bruit dans ma poche, je décide de l'éteindre je n'ai pas envie de me prendre la tête alors qu'une belle soirée m'attend. Je m'arrête attendant que le feux piéton passe au vert, je peux déjà apercevoir Tom assis sous l'abri bus entrain de triturer son téléphone portable. Ces dreads sont retenus par un énorme élastique et un bandeau. Il est habillé d'un simple survêtement et d'un t-shirt rempli de diverse couleur. Je traverse enfin la route et m'approche tout doucement de lui qui n'a pas relever les yeux de son portable attendant sûrement un message de ma part.


Magalie : Excuse moi d'être en retard. Mon père m'a retenu.


---------------Ces yeux se lèvent et croise les miens. Automatiquement un sourire née sur ces lèvres et les miennes. Nous nous mettons en chemin pour allé manger, parlant de tellement de chose que je me demande comment nous faisons pour passer d'un sujet à l'autre. La soirée s'annonce particulièrement bien. Quand nous arrivons enfin près du lac, on s'installe à une table et on décide de grignoter une assiette de frites avec une bonne ration de mayonnaise. Je trouve ça très drôle que pour une fois un garçon ne me demande pas si je préfère manger une salade ou du poisson. Lui au moins me propose quelque chose que je suis sur d'aimer.


Tom : Et après que veux tu qu'on fasse ?
Magalie : Je ne sais pas. Qu'à tu envie de faire ?
Tom : Tu veux bien me montrer ce que tu as dans les jambes ?
Magalie : Tu veux jouer au basket contre moi !
Tom : Je suis sur que je peux te battre.
Magalie : Nous verrons bien ça.


---------------Alors que nous commencions à boire nos mil shake j'ai pu apercevoir un groupe de garçons assis un peu plus loin sur une autre table à nous regarder bizarrement. Je propose à Tom qu'on s'en aille tout de suite car je ne me sens pas très à l'aise avec ces personnes. Seulement alors que nous commençons notre chemin je me retourne plusieurs fois et je peux apercevoir qu'ils sont juste derrière nous.


Magalie : Dit moi tu connais les personnes qui sont derrière nous ?
Tom : Non pourquoi il y a un problème ?
Magalie : Ils nous regardent depuis tout à l'heure et nous suivent.
Tom : Bien. Donne moi ta main, j'espère que tu es prête à courir ?
Magalie : Tu penses qu'on va les semer comme dans les films.
Tom : C'est un peu le but. Au moins tu seras rassuré.


---------------Il entrelace nos doigts et nos jambes nous porte toute seule très vite jusqu'au terrain de basket, j'essaie de tourner ma tête pour voir si ils nous courent après mais je ne crois pas. Nos souffles sont saccadés et nos rires n'arrangent rien. Je lui demande de s'arrêter puisqu'il n'y a pas de danger mais il continue de courir. Après une bonne dizaine de minutes à courir nous arrivons sur le terrain et il me lâche. Je m'accroupis directement sur le terrain et reprend ma respiration alors que je l'entends encore rire de ça propre connerie. Il vient s'installer à côté de moi alors que je m'allonge complètement pour pouvoir admirer les étoiles. Je crois que nous sommes pire que des pipelettes, nous voila entrain de recommencer à parlé. Je ne pense pas avoir connu un blanc avec lui depuis qu'on est sorti.


Magalie : Ou habites tu ?
Tom : Dans un quartier isolé.
Magalie : Ou ça ?
Tom : Ça n'a pas d'importance. On se fait cette partie de basket où tu es trop fatigué ?



****


---------------Je lance une dernière fois le ballon qui rentre sans difficulté et met fin à cette partie ou j'ai fais souffrir Tom 32-16. Je rigole et me dirige vers la cabane du fond du terrain pour remettre le ballon dedans. Lorsque je reviens pour rejoindre Tom, je le vois allongé à terre récupérant son souffle alors que ça main est comme collé sur son front. Je le taquine un peu et lui tend ma main pour l'aider à se relever.


Magalie : Je pensais que tu devais me battre ?
Tom : Je n'étais pas très en forme.
Magalie : Je suis juste meilleur.


---------------Il rigole et nous décidons de rentrer vu l'heure. Sur le chemin nous sommes tout les deux silencieux, je pense à toute la soirée que je viens de passer en oubliant la dispute avec mon père que j'ai eu et celle que j'aurai demain. Ce Tom est vraiment différent et Sonia a raison. Toute cette soirée à était drôle et je ne sais plus depuis combien de temps je ne m'étais pas senti aussi à l'aise. Sincèrement je ne pense qu'aux études et au basket, ma meilleure amie étant partie loin de moi je ne la voie plus et les autres personnes ne sont pas vraiment en accord avec ce que je pense alors je me sens souvent seule. Mais la avec Tom je me sens très à l'aise et j'ai l'impression d'être sur la même longueur d'onde que lui. Sonia à raison il est unique et même exceptionnel si je puis dire.


Tom : Tu as passé une bonne soirée ?
Magalie : Oui véritablement. Merci.
Tom : Tant mieux car moi aussi. J'ai beaucoup ris.
Magalie : J'avoue on n'a pas trouvé le temps de s'ennuyé.
Tom : En tout cas j'espère avoir une revanche bientôt au basket ?
Magalie : J'aurais trop peur de t'épuisé tu sais.
Tom : Ouais mais ce n'est pas grave, j'aime passé du temps avec toi.


---------------Je souris à ça remarque et il replace une de mes mèches de cheveux derrière mes oreilles. Nous sommes presque arrivé à ma rue et je décide qu'on doit s'arrêter la. Mon père et bien capable d'attendre devant la porte et de dire quelque mot pas très courtois à Tom et ça je n'en ai pas très envie. Même si j'ai toujours eu ce que je voulais dans ma vie, je pense que j'aurai voulu qu'on me laisse libre de mes propres choix mais ça ce n'est pas demain la vieille.


Tom : Je pourrais t'appeler ?
Magalie : Si je ne le fais pas avant oui.
Tom : Je pense que c'est maintenant qu'on se dit au revoir.
Magalie : M'ouais.
Tom : Dans ce cas je te souhaite une bonne nuit. Et puis à bientôt.


---------------Il embrasse mon front et avance doucement dans la direction opposée à la mienne. Je le regarde partir.


Magalie : Tom attend !


---------------Il se retourne brusquement et je cours les quelques pas qui nous sépare, une fois arrivé à sa hauteur j'essaie d'ouvrir la bouche pour pouvoir lui dire quelque chose, mais je ne sais même pas moi-même ce que j'ai envie de lui dire.


Magalie : Excuse moi.


---------------Je ne lui laisse pas le temps de me demandé pourquoi es-ce que je m'excuse que je lui saute au coup pour capturer ces lèvres. D'abord surpris par mon initiative, il reste statique puis à peu ces mains se posent sur le bas de mon dos. Le baiser reste chaste, j'effleure ces lèvres, je les découvres, je les caresses...C'est comme ci a cet instant le temps c'était arrêter, comme si tout dans la rue c'était figer, pour ne se focaliser que sur moi et Tom...



[ De nos jours. ]



---------------Un bip strident retentit dans la pièce, signe que la séance est terminée pour aujourd'hui. Une femme note quelque dernière information sur un dossier ou le nom de Kaulitz est inscrit. La femme en question referme son stylo et pose finalement ce dossier à côté d'elle. Ces yeux se relèvent face aux deux personnes principalement concernées par ce dossier.


Femme : Bien. Pour une première fois, je pense avoir déjà pu cerner vos personnalités. Tout c'est bien passez pour vous, Tom ?
Tom : On a simplement parlé de notre premier rendez vous. C'était juste simple.
Femme : Je sais très bien. Et vous Magalie ?
Magalie : Je, ça me fait bizarre d'être ici et de vous parlez de nous comme ça Dr Lorainze.
Dr Lorainze : C'est toujours comme ça au début d'une thérapie mais vous verrez avec le temps vous vous y habituerez. Bien, la prochaine fois nous parlerons du début de votre histoire. Et par la suite nous rentrerons sûrement assez vite dans le vif du sujet. Puisque de toute façon votre histoire à était assez rapide Mr & Mme Kaulitz.


---------------Les trois personnes se salut et sorte enfin de ce bureau ou l'ambiance est étrange. Une fois dehors Tom et Magalie, monte chacun dans une voiture différente et prenne chacun une route différente. Parce que des fois il y a des choses que nous ne comprenons pas . . .



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Bonjour tout le monde, Voici enfin mon premier chapitre,
Je sais que l'attente a était un peu longue et j'en suis désolée.
Je n'ai pas forcement de question à poser, juste es-ce que vous aimez?
Et à quoi vous vous attendez après ce premier chapitre?
Donnez moi toutes vos impressions, je suis en suspens moi aussi.
En passant je Souhaite un Joyeux Anniversaire aux Twiins...
Biisous, Magma'

# Posté le lundi 31 août 2009 17:04

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 13:56

--------------------------- Chapitre Deux ---------------------------

┌---------------------------┐    Chapitre Deux   └---------------------------┘

[ De nos jours. ]


---------------Alors que Tom est déjà dans le cabinet du Dr Lorainze depuis une vingtaine de minutes. Magalie vient seulement de garer sa voiture dans le sous sol du bâtiment typique de New York. Elle rentre dans l'ascenseur et le miroir de celui-ci lui démontre bien qu'elle vient seulement de sortir de son lit. Ces cheveux sont retenus brièvement par une pince et ces yeux cernés sont cachés par des lunettes de soleil alors que nous sommes en plein mois de Novembre. Elle toque au bureau de la psychanalyste et rentre par la suite. Tom émet un soupir en constatant qu'elle à déjà une demi heure de retard et ces jambes n'arrêtent pas de bouger nerveusement. Magalie sent que cette deuxième séance risque d'être moins paisible que la première.


Magalie : Excusé mon retard.
Dr Lorainze : Ce n'est rien, installez vous Mme Kaulitz.
Tom : Ne lui dites pas que ce n'est rien sinon elle continuera à être en retard.


---------------Ça y est, Tom vient de lancer les hostilités. Magalie est épuisé elle a passé sa soirée à s'entraîner car son équipe a perdu un match très important et c'était un peu de ça faute. Elle c'est fait expulser pour cause de conduite anti-sportive. Le coach l'a donc fait travaillé jusqu'à ce qu'il juge que tout soit parfait en ce qui concerne son jeu et son comportement.


Magalie : S'il tôt plait, ne recommence pas.
Tom : Je suis sur que c'est encore à cause du Basket-Ball.
Magalie : Si tu le dis.


---------------Alors qu'ils recommencent à ce disputer à propos de la passion de Magalie, la psychanalyste prit des notes. C'était quelque chose qui avait le don d'agacer Magalie, elle était entrain de régler des différents et la spécialiste préfère prendre des notes et épié c'est fait et geste plutôt que de l'aider.


Dr Lorainze : Bien. Si nous nous inspirions de cette altercation pour parler de votre première dispute. Es-ce que vous vous en souvenez ?
Magalie : Oui.
Tom : Non.
Dr Lorainze : Dans ce cas Magalie, vous allez nous la raconter.



× Magalie ×

[ Trois Ans Au paravent. ]



---------------Je suis assise sur mon lit à écouter mon iPod alors qu'un match de basket défile devant mes yeux à la télévision. Cela fait quatre semaines que j'ai embrassé Tom, d'ailleurs je ne sais pas ce qu'il m'a pris de le faire. Mais maintenant je sais que je n'ai pas de regret ça fait deux semaines qu'on à décidé que lui et moi c'était un peu officiel. Je pense un peu car appart ma meilleure amie personne d'autre ne le sait. Je me demande ce que je peux bien faire pour passé le temps. On est dimanche et le dimanche le temps est long. Je n'ai pas la permission de sortir car il y a le repas familial le soir et que mon père c'est très bien que je ne rentrerais pas à l'heure. Je vais bientôt finir mon année scolaire et je dois passé mon Bac dans deux mois et si aucune équipe ne veut de moi, mon père m'obligera à m'inscrire dans une fac. Et ça c'est tout ce que je ne veux pas. Alors dans deux semaines au prochain match que je vais joué, je devrais tout donner car des recruteurs de l'équipe « d'Atlanta Hawks », que je veux tant intégrer vient me voir joué moi et mon équipe bien évidemment.


Père : Magalie, descend en bas !
Magalie : Pourquoi faire ?
Père : Descend je t'ai dis.


---------------Je soupire d'exaspération et descend pour ne pas l'énerver plus et risqué que la soirée soit électrique. Une fois en bas, je passe par la cuisine pour attraper un cookie que la cuisinière vient de faire. Oui bien évidemment j'ai des cuisiniers, des femmes de maison, des jardiniers...c'est un peu la panoplie qui va avec la maison. J'avoue que c'est contraignant, par exemple la dernière fois que j'ai voulu me faire des pâtes à trois heures du matin, la cuisinière qui vit ici m'a presque interdit de toucher les casseroles. Enfin bref, j'arrive finalement dans le salon et mon père m'attend avec le fils d'un de ces amis.


Magalie : Tu voulais me dire quelque chose de spécial ?
Père : Oui. Je pense que tu connais le fils Garnier, Edward.
Magalie : Oui et alors ?
Père : Heureusement que ce jeune homme à eu l'intelligence de venir me prévenir que ma fille unique fricotait avec un garçon des quartiers pauvre de New York.
Magalie : Et ?
Père : Comment ose tu dire et ? Tu sais très bien que je ne veux pas que tu traînes avec ce genre d'individu et encore moins que tu flirtes avec.


---------------Mon père est sincèrement entrain de me gaver avec cette histoire, je préfère ne pas lui répondre et je lui demande la permission de remonter dans ma chambre. Il essaie d'insisté mais ma question est toujours la même. Il ose le ton car sois disant je lui fais honte devant des invités mais je n'ai rien dit ou fais de travers. Je ne veux pas parler de ce sujet de conversation. Je finis par avoir ce que je veux et je remonte dans ma chambre alors que je l'entends présenter ces excuses au fils Garnier, sincèrement ce monde ne doit pas être le mien. Je suis toujours en désaccord avec les principes qu'on essaie de m'imposés. J'attrape mon portable et envoie un message à Sonia pour lui dire que tout ça commence sincèrement à m'agacer. Mon portable se met à sonné, je regarde le nom qui s'affiche c'est celui de Tom. Je souris comme une bienheureuse et décroche.


Magalie : Oui ?
Tom : Bonjour Toi.
Magalie : Salut. Ça va ?
Tom : Bien et toi ?
Magalie : Oui ça va sauf que je m'ennuie un petit peu.
Tom : Dit moi, demain soir je ne travaille pas et je m'étais dis qu'on pourrait se voir. Vers 16h30, ça te va ?
Magalie : C'est-à-dire que je commence l'entraînement de Basket à l'heure la. Mais si tu veux on peut se voir vers 18h30 ?
Tom : Oui mais je devrais être rentré pour 19h30 aussi.
Magalie : Je suis vraiment désolée.
Tom : Ce n'est pas grave. On se voit quand même, c'est le principal. Je te dis à demain dans ce cas ?
Magalie : Bien à demain.


---------------Ça voix semblé être triste lorsque je lui ai annoncé que j'avais Basket. J'espère sincèrement qu'il ne m'en voudra pas. Je n'y crois pas voila que mon père m'appelle à nouveau, ça doit sûrement être pour accueillir la famille et passé des longues heures interminable. Vivement demain que je puisse être loin de la maison.



****


---------------Aujourd'hui n'est pas vraiment un jour qui va dans le bon sens. Je me sens fatigué et faible et je dois courir dans tout les sens, la journée au lycée a était mouvementée entre les entretiens individualisés pour parler de mon avenir et les interrogations surprises sur des sujets que je ne connais même pas. Et même à l'entraînement ça ne va pas mieux. Des filles ne sont pas venues et n'ont pas prévenu et du coup ça à mis la coach de mauvaise humeur alors elle à décidé de nous gardé plus longtemps. Sauf que je dois voir Tom et je ne peux pas me permettre d'être en retard. J'essaie d'expliquer à la coach que j'ai besoin de partir à l'heure mais elle ne veut rien entendre et me dis que je devrais en donner deux fois plus si je veux atteindre mes objectifs. Finalement je me tais et continue l'entraînement jusque 18h30. Je passe plus que vite sous la douche et mes jambes me permettent je ne sais comment de courir aussi vite que possible, je regarde l'heure 18h57. J'arrive finalement à l'abri bus ou je peux apercevoir Tom, je m'assoie à côté de lui, m'excuse et le salue d'un baiser sur la joue. Seulement voila, il ne répond à aucune des mes paroles et n'ose même pas me regardé. J'essaie de lui expliqué les choses mais rien n'y fais il reste muet.


Magalie : Je suis vraiment désolée Tom. J'ai essayé de partir avant mais la coach n'a rien voulu savoir. S'il tôt plait Tom dis quelque chose.
Tom : Tu ne pouvais pas me voir à 16h30 parce qu'il y avait le Basket et tu es en retard alors que tu sais que j'ai peu de temps libre à cause du travail.
Magalie : Mais...
Tom : Non il n'y a pas de mais déjà jeudi soir on a pas pu se voir parce qu'il y avait le basket.
Magalie : Pourquoi tu me fais une crise ?
Tom : Je ne te fais une crise, je t'explique les choses.
Magalie : Non tu t'énerves !
Tom : De toute façon je n'ai plus le temps avec ça !
Magalie : Et si je venais chez toi, je pourrais t'aidé et on pourrait passé du temps ensemble.
Tom : Je ne suis pas sur que ton père apprécie que tu viennes chez un minable dans mon genre.
Magalie : Attend de quoi tu parles ?
Tom : Tu sais très bien. L'autre bourgeois qui me suit depuis une semaine pour allé faire un rapport à ton père, tu crois que je suis aveugle et que je ne sais pas ce qu'il se passe. Il n'y a que le Basket qui t'intéresse et ton père ne nous laissera jamais la paix alors on ne pourra jamais se voir. Sur ce, bonne soirée.


---------------Il ne me laisse pas le temps de répondre quoi que ce soit et s'en va. Je reste sur le cul assise sur mon banc d'abri bus à me demander ce qu'il vient de se passer. J'aimerai le suivre jusque chez lui mais je viens de me rendre compte que je ne sais pas où il habite et qu'il est trop tard pour le rattraper. Et pour ne rien arrangé voila qu'il pleut averse. Je remonte les jambes contre mon torse et les mots de Tom me reviennent en tête, il a était tellement brutal. Le visage que je lui connaissais n'étais pas le même j'ai eu l'impression que la colère c'était emparer de lui. Je lui envoie un message ou je m'excuse une nouvelle fois. Pourquoi je m'excuse encore une fois ? Je suis juste en retard, un simple retard, ça peut arrivé à tout le monde non ? Bien sur que oui mais dans ce cas pourquoi es-ce que je pleure ? J'aimerai que ma meilleure amie soit ici, je pourrais allé me réfugié chez elle et elle pourrait me donné des conseils. Parce que moi je me perds dans ce nouveau genre de relation. J'ai beau avoir dix huit ans c'est bel et bien la première fois que j'ai un vrai petit ami alors j'ai du mal à tout comprendre. Je fouille dans mon répertoire et appelle le chauffeur pour qu'il puisse venir me chercher. Je devrais avoir le temps de sécher mes larmes et de récupérer une tête un peu près bien. Car si mon père apprend que je n'ai pas était bien il sera encore sur mon dos et je ne pourrais sûrement plus sortir. Un klaxon me fait sortir de mes pensées et je monte dans la voiture. Le chauffeur me salue poliment et me demande si je veux rentré chez moi.


Magalie : Oui s'il vous plait.



****


---------------La sonnerie retentit, c'est la fin des cours pour moi. Je sors du lycée et je peux remarqué qu'il pleut encore. De toute façon je n'ai pas le choix je dois allé à l'entraînement. Cela fait une semaine que je me suis « fâchée » avec Tom et depuis je n'ai aucune nouvelle, il ne répond pas à mes messages et du coup j'ai arrêté de lui en envoyer. Sonia m'a dit qu'elle ne comprenait pas ça réaction mais qu'au fond elle ne le connaissais pas si bien que ça. Ça ne m'aide pas moi tout ça. J'arrive enfin au gymnase et je file directement dans les vestiaires, je salue toutes les filles et me change bien vite. Je pousse la porte des vestiaires et je suis enfin chez moi. Au milieu d'un terrain de basket, une de mes coéquipières m'envoie un ballon et je la remercie. C'est parti pour une heure et demi d'entraînement, de bonheur. Passe, shoot, lancé franc, tir en suspension. Comment ne pas comprendre que c'est avec un ballon dans les mains que je suis heureuse ? Je me souviens encore de la première fois ou j'ai touché un ballon car dès que je l'ai eu dans les mains j'ai su que ça ferait partie de moi pour longtemps et je crois même que ça ne me quittera jamais.

---------------La coach continue de crier pour ne pas changé, et certaines filles commence à montrées des signes de fatigue, un peu normal car les entraînements ont augmentés en nombre et en durée vu que c'est la fin de la saison et que nous pouvons finir championne du championnat des lycées. Alors que nous terminons l'entraînement par une série d'étirements la coach ne peut s'empêché de venir pour nous râler dessus car pour elle nous ne les faisons pas comme il le faut. Je vous jure je crois que je n'ai jamais vu la coach ne jamais râler, ça doit être naturel chez elle. Le dernière coup de sifflet résonne et je tombe finalement au sol alors que toutes les autres se dépêchent de filer sous la douche. Moi j'attendrais qu'il y est moins de monde. La coach arrive près de moi, qu'es-ce qu'elle veut encore ?


Coach : Tu sais Magalie, samedi c'est un grand match pour toute l'équipe mais aussi pour toi tu en es conscience ?
Magalie : Oui coach.
Coach : Si on gagne ce match, les recruteurs « Atlanta Hawks », reviendront pour la finale.
Magalie : Vous pensez ?
Coach : Je suis certaine. Et tu auras encore plus de chance d'aller là-bas rejoindre Sonia.
Magalie : Je sais.
Coach : Mais n'oublie pas que tu as aussi le diplôme de fin d'année à passé.
Magalie : Ça aussi je le sais Coach.
Coach : Car ce diplôme c'est quelque chose que Sonia n'a pas et n'auras pas puisqu'elle est directement passé chez les professionnels. Tu es sur de ne pas vouloir entré à la fac Magalie ?
Magalie : Certaine. Bon je peux y allé coach ?


---------------Je rentre dans les vestiaires et je crois que j'ai du parlé un peu trop longtemps car plus personne n'est la. Je file sous la douche en ayant pris le soin de prendre tout ce dont j'avais besoin. Quand je pense que Sonia est déjà chez les professionnels depuis presque un an, je l'envie. Elle est bien loin du lycée, de ces parents, du monde dans lequel on a grandit. La coach a bien essayé de l'a dissuadait et de finir au moins le lycée mais rien n'a fait son rêve était sous ces yeux alors elle l'a saisi et elle a bien raison. Et avec moi elle fait pareil sauf qu'elle veut que j'aille en fac. Je n'en ai pas envie, j'irais chez les professionnels. Je sors enfin de la douche et me dirige vers mon sac de sport, je prends mon portable pour envoyer un message à Sonia et lui confirmé que les recruteurs viennent bien ce samedi soir et que si nous gagnons ils viendrons à la final. C'est quelque chose qui me manque, je ne peux plus passé des heures avec elle à parler, parler et encore parler. Elle me manque et je me sens seule. Je termine de me coiffer et essaie de chassé ma tristesse et je sors de mon monde de bonheur, je passe le portail et c'est fini jusqu'à jeudi. Alors que je commence le chemin du retour j'entends quelqu'un m'appeler. Je me retourne mais je ne vois rien et maintenant je viens de rentré dans quelqu'un alors je ne verrais encore moins quelque chose. Moi et ma maladresse. Je me recule de l'individu, prête à me confondre en excuse seulement je ne m'attendais pas à voir cette personne.


Magalie : Tom ?
Tom : Je, je t'attendais.
Magalie : Ah.
Tom : Je n'avais plus de tes nouvelles depuis un long moment et je me suis dis que je devrais sûrement venir te voir.
Magalie : C'est normal que tu n'aies plus eu de mes nouvelles, tu ne me répondais pas !
Tom : J'étais énervé c'est pour ça.
Magalie : Et ça t'arrive de te calmer deux minutes pour que je puisse m'exprimer. Au lieu de t'énervé contre moi et de me dire des choses blessantes.
Tom : Je sais bien mais je suis un peu comme ça très impulsive. Et puis ce jour la n'a pas était un très bon jour.
Magalie : Pourquoi ça ?
Tom : J'étais sur d'avoir une bourse pour la fac d'architecture sans quoi je n'aurais pu y allé. Mais finalement j'ai appris qu'on me la retiré. Je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas comment mais ça c'est fait et mon rêve s'écroule. C'est pour ça que je me suis énervé, j'aurais voulu te parler mais tu étais en retard. Et en plus de ça, il y a les bourgeois qui me suivent perpétuellement. J'ai cru que j'allais craqué et j'ai craqué mais sur toi. Et ça je m'en excuse, je te promets que je suis désolée Magalie.
Magalie : Tu aurais du me le dire, je sais que je n'ai pas assuré en étant en retard mais c'était indépendant de ma volonté tu comprends ? Je n'ai pas eu le choix.
Tom : Excuse moi.


---------------Il me tend les bras et je viens lentement me blottir contre lui, je l'entends encore s'excuser une nouvelle fois. La pluie tombe sur nous et je lui demande si il veut bien venir dormir chez moi pour qu'on puisse passé du temps ensemble et se parler. Puis de toute façon mon père est en voyage jusque vendredi j'ai donc la maison pour moi en comptant les employer bien évidemment.



****


---------------Je pousse la porte de ma chambre et m'écroule sur mon lit alors que j'essaie de faire tenir la serviette dans mes cheveux pour qu'il sèche. Tom se laisse tombé à mes côtés alors que je continue de rire à cause de notre course folle dans ma rue. Les voisins nous ont regardés comme si nous étions des fous.


Tom : Tout le monde le dira à tes parents tu le sais ?
Magalie : Je m'en contre fiche de ce que dira mon père.
Tom : Et ta mère ?
Magalie : Ma mère, je ne sais pas qui elle est.
Tom : Oh désolée.
Magalie : Non, ne le sois pas. Je ne l'ai pas connue elle est partie quand j'avais un an et demi. Alors qu'importe.
Tom : Tu es sur de ne pas être triste ?
Magalie : Non. Putain j'ai froid.
Tom : On ne jure pas dans ce genre de maison Mlle.
Magalie : Je t'emmerde.


---------------Il rigole et se colle un peu plus à moi pour essayer de me réchauffer. Ça bouche trouve la mienne et je le sens peu à peu beaucoup plus entreprenant. Ces mains passent sous mon T-shirt et je les sens remonté un peu plus haut que prévu. J'essaie doucement de mettre un terme au baiser mais je ne suis pas sur qu'il comprenne ce que je souhaite. Je marmonne son prénom comme je peux et mes mains attrapent les siennes pour les stopper. Il les retires de sous mon T-shirt et vient les déposer de chaque côté de mon visage alors que je pose mes deux mains sur mon visage pour caché la honte que je ressent.


Magalie : Il faut que je t'avoue quelque chose.
Tom : Ne t'inquiète pas j'ai compris, tu es vierge.
Magalie : Oui mais il n'y a pas que ça. Je n'ai jamais eu quelqu'un avant toi.
Tom : Attend tu veux dire, jamais jamais ?
Magalie : Oui jamais. Tu me trouves débile ou quelque chose comme ça ?
Tom : Non, non du tout. Au contraire ça me plait.


---------------Il retire quelques mèches de cheveux de mon visage et son sourire me décrispe légèrement. Son sourire me rend joyeuse et ça main passe sur toute la longueur de mon visage lentement.


Magalie : Ça te plait ?
Tom : Oui ça veut dire que je vais être le premier pour tout. Enfin si tu le veux.
Magalie : Oui, je pense que oui.


---------------Il m'embrasse à nouveau et je me sens apaisé, tout va plus doucement et ces mains enlacent les miennes. Son corps se pose sur lui mien et une boule de chaleur née au fond de mon ventre. C'est certain je n'ai plus froid. Je me sens apaisé et je retrouve le calme après la tempête. Un cri retentit en bas. Je stop vite le baiser et me redresse en obligeant Tom à faire de même.


Magalie : Merde.
Tom : Quoi ?


---------------Mon nom est encore crié en bas alors que je sens mon c½ur palpité à 100 à l'heure.


Magalie : C'est mon père !


[ De nos jours. ]


---------------A nouveau le bip strident retentit dans la pièce et Magalie s'arrête de parler réalisant qu'elle a monopolisé la parole durant tout une heure. Elle n'avait pas réalisé que cette première dispute pouvait prendre autant de temps à être raconté. Le Dr Lorainze termine d'écrire dans le dossier de Tom et Magalie avant de reboucher son stylo et de s'apprêter à poser quelque question. C'est toujours comme ça qu'elle procède du moins au début. Car cette psychologue est réputée pour sortir de l'ordinaire.


Dr Lorainze : Bien. Ça vous as rappelez des souvenirs Tom ?
Tom : Oui, oui c'est bon je m'en souvient.
Dr Lorainze : Et qu'es-ce que ces souvenirs ont fait ressortir chez vous ? De la colère parce que vous pensez avoir raison de vous être énervé ou bien de la joie en se remémorant la réconciliation avec Magalie ?
Tom : Je ne sais pas. Vous posez vraiment des questions bizarres.
Dr Lorainze : Vous n'êtes peut être pas prêt à avoir ce genre de thérapie dans ce cas.
Tom : Si, bien sur que je suis prêt. C'est juste que ces souvenirs évoquent simplement le début de notre relation et que même si il y avait des disputes j'ai toujours eu l'impression qu'on pouvait communiqué tout en apprenant à se connaître l'un l'autre.


---------------Elle regarde chacune de ces expressions, de ces mimiques... C'est comme si elle l'analysé au peigne fin. Pendant ce temps, Magalie observe toute cette scène remarquant bien comment cette psychologue regarde son mari. Elle réfléchissait à toutes les questions que le Dr Lorainze était entrain de poser à Tom et elle écoutait ces réponses. C'est vrai qu'à l'époque c'était simple et en même temps pour elle c'était compliqué. Ne pas connaître Tom ni les réactions qu'il pouvait avoir l'angoissé.


Dr Lorainze : Tom es-ce que maintenant vous pensez pouvoir présenter des excuses à Magalie pour l'avoir agressé alors qu'elle était en retard ?
Tom : Oui. Bien évidemment.
Dr Lorainze : Allez y.


---------------Tom regarde Magalie et à ce simple regard c'est comme si un électrochoc se passait entre eux deux. Le Dr Lorainze en prit note directement, cette façon de se regarder, cette passion et en même temps cette colère qu'elle pouvait déceler chez les deux personnes. Les excuses ne s'éternisent pas mais chacun d'entre eux se sent un peu plus soulagé.


Dr Lorainze : Je suis contente de voir que chacun d'entre vous à compris grâce à ce bride de vôtre passé qu'il était plus simple de mettre les choses à plat une fois que vous vous êtes calmée. Plutôt que de crier sans rien dire. Je pense que vous saviez le faire vous avez juste oublié que c'était plus simple d'agir comme ceci. Vous avez peut être quelque chose à ajoute, Magali ?.
Magalie : Non, je n'ai rien à ajouter. Je suis contente de pouvoir revivre les bons souvenirs.
Dr Lorainze : Bien, je pense que nous en avons finis pour aujourd'hui. Je pense que la prochaine fois nous pourrons reprendre votre histoire la ou nous nous en sommes arrêter. Car j'aimerai bien savoir comment vous avez fait face à votre père.
Tom : Je pense qu'on va bien rire.


---------------Magalie lance un regard amusé à Tom et rigole. Un moment de complicité se passe entre le jeune couple alors qu'il prenait congés dans le bureau de leur thérapeute. Cette fois-ci ils prennent le même ascenseur et ne prenne pas de chemin différent. Bien évidemment le silence reste présent entre eux. Magalie à toujours cette peur de ne pas contrôler les réactions de Tom et Tom à peur de s'énerver sans vraiment comprendre pourquoi il s'énerve. Une colère le ronge contre sa propre femme et il n'en connaît pas la véritable cause...Le ding de l'ascenseur retentit et juste avant d'en sortir, Tom décide qu'il serait peut être bon de dire quelque chose.


Tom : A bientôt.


---------------Sa femme ne répond pas tout de suite mais ce retourne et lui lance un petit sourire qui répond à son bientôt. Une simple parole peut tout changé alors pourquoi ne pas commencé à parlé ?



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Bonjour' tout le monde. Alors deuxième chapitre,
Je sais que j'ai était un peu longue mais maintenant je posterai tout les week end.
J'espère que vous aimez? Vous avez peut être quelque chose de spécial à dire?
Que pensez vous de Magalie & Tom, il fille l'amour parfait ou c'est un peu trop beau?
Comment voyez vous la suite? J'vous dit Merci d'être la.
En passant je souhaite un joyeux anniversaire à Gustav.
Biisous, Magma'

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 15:03

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 13:56